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  (ZOHRA) Metal & Dust


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Harpie

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Arrivée à Londres : 12/12/2016 Missives : 149 Points : 384 Traits empruntés : Deepika Padukone ♥ Petite schizophrénie : Pas encore, mais l'asile n'est pas loin (a) Pseudonyme : Supernova Crédits : .nyx & tumblr Je suis né(e) le : 24 octobre 1974 et j'ai donc : 43 petites années J'appartiens aux : hordes des Harpies, bien que je sois une solitaire Actuellement, je suis : porteuse d'une bague, symbole d'une autre sorte d'alliance et je travaille comme : femme du monde, secrètement à la tête d'une lourde organisation de contrebande je suis de la caste : des MasterCard Black j'offre mon allégeance : à moi même, pas à mon espèce et mes valeurs sont que : si chaque chose à sa place, les humains ne sont pas à la leur.

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Mar 31 Oct - 22:15
Zohra St-John
Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans la vie d'un homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué.

SUPERNOVA
alias Alex

Hey petit poulet curieux, c'est pas ici que tu apprendras du crousti-fondant ! Mais pour te régaler, je dirai juste que je porte actuellement des chaussettes Gaston Lagaffe et un masque de nuit panda en guise de bandeau. Aaaah la dégaine de merde.... y'a rien de mieux pour RP, hein ?! Bref tu le sais, moi c'est Alex, Bretonne à Paris, bossant dans une agglomération et fanatique de la carotte. Enchantée !

Avatar ‣ La trop parfaite Deepika Padukone
Personnage ‣ Personnage inventé
Crédit ‣ Lao & Tumblr FY Deepika.


Nom & Prénom ‣ Zohra St-John est le nom de femme mariée qui figure désormais sur ses documents d'identité. Pourtant, s'il en est un qui colle d'avantage à sa peau et à son passé, sur le bout de sa langue et pourtant enterré contre son cœur, c'est celui de Anjali Priya Jaisingh.  
Date de naissance ‣ 24 octobre 1974
Age ‣ Pouvant être considérée comme une toute jeune Harpie, Zohra accueille à peine ses 43 ans sur Terre.
Aspect ‣  Une trentaine d'années, 32 exactement si l'on en croit son état civil.

Nationalité ‣ Indienne et depuis peu, Anglaise - nationalité acquise grâce aux talents de ceux qui savent manipuler les identités.  
Origine ‣ Indienne. Zohra garde les habitudes, l'accent, la culture de sa vie passée et de sa naissance à New Delhi.  
Métier (études) ‣ Pour le commun, c'est une femme du monde qui écume les gala, les ventes de charités, les événements réservés à ceux qui ne savent pas quoi faire de leur argent, mais qui aide parfois son époux dans ses affaires. La couverture parfaite pour une femme d'affaire qui gère dans l'ombre, la plus importante contrebande de la capitale Anglaise.  
Niveau social ‣ L'agent n'a pas d'odeur, ne fait pas le bonheur, mais il convient très bien au mode de vie des St-John.
Statut marital ‣  Honnête, mais non fidèle épouse, mariée depuis 2 ans désormais et vivant sous le toit d'un homme dont elle ne partage pas le lit. Seulement les manigances.
Orientation sexuelle ‣ Peu importe le genre quand l'alchimie fait vriller les sens et la raisons.

Présence à Londres ‣ Londres... Zohra a choisit cette capitale aussi naturellement que la plupart des émigrés venus d'Inde à travers le temps. Une question d'Histoire, un lien sans doute marqué par la période coloniale britannique. Elle parlait Anglais depuis toujours, elle était Indienne... se fondre dans la masse serait aisé. Et cela le fut. Voila quatre années que Zohra évolue dans une ville qu'elle ne quitterait pour rien au monde. Surtout pas après s'être battue, s'y être fait une place remarquable, et ne plus manquer de rien. En apparence. L'Angleterre est son Eldorado, la terre de sa renaissance. Il n'existe encore rien qui pourrait l'obliger à quitter tout cela.

Harpie






Curiosités


Généalogie ‣ Réduite à néant, il ne reste désormais personne dont elle soit liée par le sang, ou par l'âme. Zohra avait pourtant une grande famille, et aurait pu grandir au milieu de trois frères. Leur mort la précipita dans un monde trop rude pour une enfant si jeune et tendre, bien qu'elle trouva refuge auprès d'un Oupyr qui demeura pour toujours le père, le frère et l'ami qui l'arracha à un triste sort. Bien qu'aujourd'hui elle soit mariée, Zohra ne se laisse pas tisser de liens. C'est pour elle une manière de se protéger, mais elle ne réalise pas encore que sans attaches, les alliances comme ses chances sont plus que friables...

Points forts ‣ Sa plus grande force reste sa détermination... c'est elle qui l'aura mené à survivre, à s'accrocher et qui la pousse jour après jour à se surpasser dans le rôle qu'elle joue, et les affaires qu'elle développent. Zohra est également plus maline qu'il n'y parait et en dehors de ses pouvoirs de Harpie, il lui est facile de mettre le doigt sur les failles des autres pour en tirer le pire comme le meilleur. Excellente comédienne et forte d'une aisance particulière dès qu'il s'agit de se fondre dans le paysage ou de s'adapter à la situation, elle sait maquiller ses émotions et renvoyer une image totalement différente de la réalité.

Points faibles ‣ Si sa grande force est de dissimuler ce qu'elle pense et ressent, ce qu'elle est en réalité est l'une de ses plus grande faille. Son passé l'est aussi, ses blessures et ce qu'elle aura perdu autrefois ne s'effacent pas et la renforce peut être dans son jeu de masques et de miroirs, mais cela risque de la desservir au final. Car a aucun moment elle n'arrive à vivre des émotions vraies, elle ne construit pas avec solidité, elle ne tisse pas de liens... Et sa solitude est véritable. Il y a aussi la peur... car jamais Zohra n'est sereine face au monde qui l'entoure, et elle est bien plus fragile qu'elle ne l'imagine elle-même.

Besoin carnassier ‣  Sa plus grande terreur, c'est de se nourrir. Partant de se fait, il est difficile d'imaginer que Zohra est une Harpie qui sait être équilibrée. Au contraire, il n'est pas rare qu'elle s'affame pour se nourrir le moins possible. Sa maîtrise est alors presque parfaite, elle ne craque pas et trouvera le moyen d’apaiser sa faim au moment où elle sera sur le point de devenir insupportable. Mais toujours en ayant la certitude d'être seule... Zohra ne se nourrira jamais en présence de qui que ce soit, Harpie ou non.

Face aux Sionistes ‣  La Harpie ne se préoccupe pas des Sionistes, et se contente simplement de passer inaperçu à leurs yeux. Au final, ils ne sont pas les plus dangereux au regard de Zohra qui n'a jamais réellement été en difficulté à cause de l'un d'eux.  Bien sûr... a aucun moment il ne sera question de les sous-estimer. Mais Zohra le sait, les créatures les plus dangereuses de ce monde resteront toujours les Humains.

Aspirations ‣  Puisqu'elle est seule et n'a pas d'affinitées particulière avec les Harpies (et qu'elle a même épousé un Oupyr...), Zohra n'est pas intégrée dans les desseins de ce peuple auquel elle appartient pourtant. Elle estime que si personne n'a jamais été de son côté, il n'y a pas de raison qu'elle choisisse un camp autre que le sien. Alors ses actes et ses décisions seront toujours égoïstes, et très éloignées de l’intérêt commun ou des conflits qui s'amoncellent.




Caractère


En pleine lumière
Il y a une très forte distinction entre celle qui marche au dehors, et l'autre, qui se dissimule pour survivre. C'est d'ailleurs ce qui la rend si habile, si apte à se transformer... à survivre.

Au regard de tous, Zohra n'est pas cruelle, et pourtant elle pourra se montrer féroce. Elle n'est pas tempérée, elle n'est pas altruiste... Un sourire ou un regard sévère, une lueur malicieuse, un bon mot. Elle ne sera pas ce que l'on attend d'elle, mais semblera toujours avoir le comportement idéal, ce que le moment impose. Impossible également de dire qu'il s'agit d'une personne impétueuse ou tenue. Zohra est malléable. Ce qui fait d'elle un caméléon émotionnel de façade, une personne capable de se cacher derrière un masque qu'elle choisira en fonction de la situation et de ses interlocuteurs pour servir ses intérêts. En affaire, elle est implacable. Silencieuse et observatrice. Elle esquisse des sourires, cette expression fauve de prédateur aux aguets qui laisse juste entrevoir suffisamment de brutalité pour ne pas avoir à en faire usage. Et puis, elle apprivoise de quelques mots susurrés où se sèment quelques résonances, l'accent de sa terre natale.

Ainsi donne t-elle l'impression d'être inssaisissable, là où tous pourrait sans peine la cerner si elle baissait malencontreusement sa garde. Puisque la bête dont elle porte la peau n'est qu'une illusion. Une diversion pour que personne ne puisse voir à quel point Zohra n'est pas forte comme elle le prétend à chaque seconde de sa vie.

A découvert
L'on ne peu pas dire que Zohra ait néanmoins un caractère facile. C'est une femme colérique et susceptible, souvent jalouse et très émotive. Elle ne semble pas avoir la capacité de guérir de ses blessures, d'avancer comme d'autres y parviennent. Et sa plus grande faille, est qu'elle reste très riche de tendresse et d'amour... Des besoins qu'elle enterre, car ils sont toujours ceux qui la trahissent. C'est aussi une travailleuse acharnée, très décidée et d'une grande rigueur. D'une personnalité secrète et en réalité très introvertie, Zohra a tendance à fuir les émotions et les actes sincères... à se replier sur elle même et à ne pas extérioriser ses sentiments et ses pensées. En réalité, c'est une femme déterminée et ambitieuse, mais aussi dévouée aux autres, pan de personnalité qu'elle détruit méthodiquement depuis son arrivée en Angleterre. Il existe pourtant chez Zohra, une morale naturelle qui se manifeste dans les moments importants de sa vie, puisque son comportement obéit à des lois très strictes maintenant masquées par sa nouvelle identité, sa position sociale... parce qu'elle apprend à faire pour ne plus souffrir de ses imperfections d'antan ou de sa naïveté de jeune femme.

C'est là un aspect très complexe chez Zohra ; car elle est à la fois vulnérable et très sensible mais peut faire preuve également d'une grande cruauté, d'une sauvagerie parfois déconcertante lorsqu'elle explose et s'emporte. Attentive à autrui bien qu'elle ne se donne plus les attaches nécessaires à cette qualité, Zohra possède un grand sens de l'amitié, de l'amour, de la fidélité. Elle est plutôt possessive, mais bien plus par soucis de se protéger que par envie de s'approprier... du moins, c'est ainsi qu'elle le ressent.


_________________

CONQUEROR
I walk alone, I'm everything
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Arrivée à Londres : 12/12/2016 Missives : 149 Points : 384 Traits empruntés : Deepika Padukone ♥ Petite schizophrénie : Pas encore, mais l'asile n'est pas loin (a) Pseudonyme : Supernova Crédits : .nyx & tumblr Je suis né(e) le : 24 octobre 1974 et j'ai donc : 43 petites années J'appartiens aux : hordes des Harpies, bien que je sois une solitaire Actuellement, je suis : porteuse d'une bague, symbole d'une autre sorte d'alliance et je travaille comme : femme du monde, secrètement à la tête d'une lourde organisation de contrebande je suis de la caste : des MasterCard Black j'offre mon allégeance : à moi même, pas à mon espèce et mes valeurs sont que : si chaque chose à sa place, les humains ne sont pas à la leur.

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Mar 31 Oct - 22:15
Fabulam Vitae







Nous ne devons jamais verser de larmes. Elles ne sont rien d'autre que la défaite du corps contre le cœur, et constituent alors la preuve que garder un cœur ne sert à rien d'autre qu'à s'affaiblir.



   
Égarée



Comme la créature sauvage qu'elle était presque devenue, la petite fille grognait et se débattait alors que le grand homme lui, continuait de la tenir en silence. Il avait posé un genoux à terre, très sereinement, et cherchait le regard brun de la petite furie qui ne voulait que mordre et griffer. Elle n'était plus qu'une ombre. Un regard de bête traquée. Un résidu famélique de ce qu'il avait connu et servit autrefois : une véritable Rani au milieu de frères plus âgés, courant nus-pieds dans les jardins du magnifique Mahal de la famille Jaisingh. Une gamine si bien née, cajolée, bercée par une enfance éloignée des terreurs de la vie et de la réalité des créatures. L'argent avait longtemps protégé sa famille... cela n'était vraisemblablement plus le cas. Ses cheveux devant les yeux, collant à ses joues recouvertes de sang séché, il n'y avait plus que quelques loques pour la vêtir. Le tissus était aussi fin que la peau qu'elle avait encore sur les os... mais elle s'agitait avec l’énergie du désespoir. Il n'y avait sans doute pas plus triste ici-bas, que la vision d'une enfant si jeune livrée à elle-même. Malheureusement dans ce bidon-ville de New-Delhi, c'était une réalité bien trop rependu. « Anjali. Anjali c'est moi... regarde. Regarde qui je suis ! » La voix était douce, tandis que la petite continuait de feuler et à frapper le torse de son tortionnaire de ses pieds abimés. Pour s'extirper, elle semblait prête à s'arracher les bras, et se tendait vers l'arrière jusqu'à faire craquer ses vertes articulations. Alors le Oupyr la secoua sèchement, pour forcer son regard et observer enfin le visage creusé et blême d'Anjali. Et enfin, elle le vit. Avec défiance... mais elle le vit. « Tu me reconnais ? » Elle l'observa longuement, comme si sa mémoire devait d’abord prendre le dessus sur la colère, la peur, l’instinct de survie... Comme si avant de pouvoir le voir véritablement, elle devait effacer les images et les terreurs de ces dernières semaines et se souvenir de ce qu'elle avait été avant cela. Retrouver cette enfance à laquelle les Humains l'avaient arraché. « Sanjeev... »

Le murmure à peine perceptible laissa pourtant le cœur du Oupyr dévasté par le chagrin et la pitié. Et bien vite il sentit les membres de la petite fille se ramollir alors que des sanglots commençaient à la secouer. Enfin, elle croisait le regard d'une personne dont elle se souvenait. D'un être encore vivant qui lui rappelait la douceur et les rires. Lui... il n'avait été qu'un domestique. Un Oupyr au service d'une famille de Harpies comme beaucoup d'autres, depuis des années. Mais il avait vu la naissance des enfants Jaisingh et les avait aimé comme les siens. Aussi, sa présence ici ne signifiait qu'une seule chose pour la petite fille qui accrochait son regard avec un espoir emprunt d'une douleur quasi-palpable dans l'air. « Tu es venu me chercher ? » Il hocha simplement la tête, parce que parler serait désormais trop difficile. A voir l'état d'Anjali, il ne pouvait que deviner les épreuves qu'elle avait traversé. Lui, n'avait fait que découvrir le Mahal à feu et à sang, et avait ensuite suivi les traces laissés par les deux plus jeunes enfants Jaisingh en fuite, jusqu'à ce bidon-ville si peuplé qu'il avait dû passer des semaines à chercher cette aiguille-là. Et c'était d’abord le corps démembré du frère qu'il avait trouvé avant de pouvoir enfin visualiser dans le noir la silhouette amaigrit de la dernière survivante de cette famille. La cruauté des Humains ne trouverait donc jamais de limites...  Puisque la petite se laissait désormais porter par le Oupyr plutôt que par ses jambes, il la serra contre sa poitrine et se leva pour chercher un endroit sûr où se cacher. Une habitude, surtout avec l'aube qui menaçait de poindre. « Ils les ont tous tués... tous tués Sanjeev. Ce sont des Monstres ! » Par chance elle était trop faible pour parler fort. Ils ressemblaient alors tous les deux aux autres Humains qui tentaient de survivre à la pauvreté. Le visage d'Anjali resta dissimulé contre Sanjeev, mais cette phrase semblait résonner dans le fort intérieur du Oupyr qui pour toujours, la servirait avec ferveur. Il avait toujours semblé déterminé à la serrer contre son cœur, plus encore maintenant, pour la protéger de ceux qui un jour avaient percé le secret de sa famille et l'avaient massacré consciencieusement... « Je sais saphed pakshee... je ne le sais que trop. Dors maintenant. Je veille sur toi. »




Fugitive



Il était si facile de se mêler à la foule des Humains pour faire les poches de ces imbéciles de paryatak. Eux, ils venaient avec leurs beaux vêtements, de pays si riches... pour contempler la splendeur d'autres riches, dans un pays où les pauvres crevaient sous leurs fenêtres de voyageurs aveugles. Anjali avait été comme ces autres centaines de milliers d'enfants Indiens. Dans cette foule humaine, la Harpie avait au moins apprécié d'être invisible... Avec le temps et les quelques années de fuite qui avait forgé méfiance et caractère, il lui était facile de disparaitre du regard de ceux qui la fixaient trop longtemps. Mais le regard de Sanjeev lui, finissait toujours par la rattraper une fois la nuit tombée sur les villes ou les campagnes qu'ils traversaient. Vivre au rythme du Oupyr avait été facile pendant un moment. Mais une fois ses 13 ans atteint, l'oiseau s'était échappé des barreaux de sa cage pour apprendre à survivre en plein jour. C'était ce qui l'avait conduit à tant de débrouillardise, et à l’ébauche d'une ambition bien trop mordante avec les années. Aujourd'hui cependant, Anjali était bien trop richement vêtu pour passer inaperçu parmi les pauvres. Son churidar de soie bleu nuit reflétait cette richesse nouvellement acquise, mais aussitôt perdue... D'un geste rageur et malgré les regards braqués sur elle, la toute jeune femme n'hésita pas à arracher les bracelets d'argents de ses poignées. Les bagues, les boucles... jusqu'au moke ani qui ornait encore son nez. Et tous cela, elle le distribua au hasard à la nuée d'enfants sales et bruyants qui voletaient déjà autour de la Harpie en réclamant quelques pièces. Ainsi dépossédée des attributs d'une fortune si éphémère, Anjali se sentait redevenir celle qu'elle semblait destiné à rester. Une pauvre créature sans avenir ni biens. Juste la protection d'une créature qui devait lui être inférieure, mais qu'elle hissait pourtant au dessus de sa personne. C'était d'ailleurs ce dernier qu'elle s'en allait retrouver, parmi les quelques sous sols qui préservaient le Oupyr de la lumière.

« Il est mort... » Ce fut la seule chose qu'elle trouva à dire une fois en sa présence, et après l'avoir observé seul entre les murs friables et sans fenêtres, au milieu de ses livres bien-aimés. La colère faisait déjà défaillir sa voix, alors qu'elle serrait les poigs pour la contenir. « Ce... pourceau est mort et je n'ai droit à rien ! J'ai fais tout cela pour rien. Je me suis sali pour ... » Cette défiance dans son regard n'avait pas Sanjeev pour cible... C'est pourtant à son attention qu'elle porta la main à son buste pour en arracher la dernière parure qu'il lui restait, la jetant à terre pour mieux cracher dessus. Pour de l'or, pour une maison et un nom, Anjali avait offert sa beauté et sa jeunesse à un Humain vieillissant et libidineux. En fait, c'était pour le Oupyr qu'elle l'avait fait. Parce qu'il vieillissait... et ne supportait plus leurs érrances d'antan. Ce dernier referma le livre qu'il parcourait, et le claquement souleva un petit nuage de poussière dans le rayon de lumière de sa chandelle. « Il va te falloir mûrir Anjali. Revenir à ce que tu es véritablement... Imiter les Humains ne suffira pas, tu le sais maintenant. Pas dans notre pays. Tu comprends ? » Puisque la décision avait été la sienne, la Harpie ne pouvait en vouloir qu'à sa propre personne. Après un soupir au bord des pleurs enfantins qui pouvaient encore la caractériser, elle se laissa choir sur un sofa de paille. « Que veut-tu que je fasse ? » Sans attendre, le Oupyr se déplaça jusqu'à un petit bagage et en sortit un vieux peigne pour naturellement venir démêler les cheveux noirs de sa pupille. « Tes parents avaient des dons puissants... J'imagine que c'est grâce à eux qu'ils avaient rassemblés une si grande fortune. Tu l’ignores peut être, mais eux aussi venaient de la rue... »

C'était une chose qu'elle n'avait jamais envisagé. En vérité, l'image de ses parents restaient éternellement doré, elle n'évoluait avec les années que pour donner à Anjali une image parfaitement idyllique de son enfance. Savoir que ses parents s'étaient finalement battu pour obtenir de quoi battit un avenir serein de leurs mains éveillait un peu d'espoir dans le cœur de la Harpie. Et lui faisait aussi prendre conscience que son gardien avait raison... Ce n'était pas en jouant le jeu des Humains qu'elle arriverait à atteindre cet avenir meilleur. Alors elle se tourna vers Sanjeev, et lui adressa un regard inquiet, mais curieux. « Des dons. Je sais que j'en possède. Comme toi... Mais... je n'ai personne pour m'apprendre. » Le petit sourire qu'il adressa à sa protégée n'était que tendresse et douceur. Il cessa de la coiffer, pour saisir d'une main le menton d'Anjali. La confiance entre eux était totale, alors que ce geste paternel n'attisait que le courage et la patience de la jeune Harpie. Dans les prunelles noires de Sanjeev, brûlait une détermination à la voir se fortifier. Pour elle, non pour lui, il souhaitait la pousser à grandir et à prendre un essor qu'il ne pourrait jamais lui même lui offrir de par sa condition. Alors il serra un peu le visage d'Anjali entre ses doigts, pour souffler avec le plus de fermeté possible. « Il va falloir que tu le fasses seule. » Il faudrait qu'elle se batte... qu'elle se découvre. Il en allait de sa survie, et pour Anjali de la protection de ce Oupyr qui en aurait bientôt besoin à son tour. Ainsi, plus jamais elle n'aurait à lier sa vie à un Humain répugnant pour quelques mois de tranquillité... « Et je te jure que cela ne te rendra que plus puissante... »




Nomade



Devant l'imposante peinture de Krishna, la silouhette d'Anjali semblait pour une fois parfaitement détendue et receuillit. Et elle l'était tant et si bien qu'elle fermait les yeux, le dos tourné au monde en soulevant le fin plateau de puja devant elle pour faire tourner l'encens dans les airs et s'en impregner. Il n'y avait eut qu'en sa tendre enfance, que l'envie de célébrer les fêtes et les coutumes l'avait transporté. Mais à présent que ses pouvoirs assuraient sa sécurité comme sa liberté, il n'y avait plus de raison de se cloitrer tandis que le monde des Humains continuait de tourner. Après l'offrande et l'hommage, elle déposa le plateau à terre, les nombreux cliquetis de ses bijoux accompagnant son geste. Puis elle prit le temps de tendre l'oreille. A l'extérieur du Mahal, l'allegresse de ce deuxième jour de Holi se faisait entendre entre éclats de voix et pétards résonnants. Et dans l'air, les multiples pigments de couleurs rendaient la lumière pastelle. C'était agréable, de ne plus avoir peur de ces manifestations... et Anjali n'avait qu'une hâte : monter dans la chambre de Sanjeev pour fêter Holi avec lui. L'année précédente, celle de son re-mariage, il l'avait poudré d'orange, l'optimiste. Ce qu'il choisirait aujourd'hui restait encore un mystère, mais elle, savait déjà qu'elle l'ornerait de bleu pour la vitalité. Quelque chose qui semblait lui manquer cruellement depuis quelques mois, maintenant que l'âge rendait ses cheveux gris et affaiblissait ses corps pour le forcer à garder le lit. Mais bientôt, des bruits de pas se firent entendre derrière elle. Et en se retournant, un frisson d'horreur la parcoura immédiatement lorsqu'elle apperçut son époux de blanc vêtu, le tissus tâché d'une manière qu'elle ne connaissait que trop. « Karan, qu'est ce que ce rouge... c'est du sang ? »

Depuis qu'elle avait épousé Karan, celui-ci était totalement sous son contrôle. Elle avait d'ailleurs toujours tout maitrisé. De leur rencontre, à l'amour qu'il avait immédiatement éprouvé à son égard... Jusqu'à ce désir qu'il n'éprouvait jamais pour cette femme qui ne réchauffait pas son lit. A aucun moment, Karan n'avait été en mesure de s'extirper de cette toile d'araignée mentale, collante et agilement tissée par Anjali selon les besoins de son existence. Cette séduction... cette sorte d'hypnose qu'elle pratiquait sur lui, avait alors été la base de leur relation. La seule d'ailleurs, mais grâce à cette manipulation dont Karan était victime, tous semblaient heureux et Anjali pouvait prendre soin de son si précieux Oupyr sans que quiconque ne puisse mettre leurs vies en danger. Ce confort qu'apportait la sécurité de cette situation lui avait sans doute fait perdre trop vite cette méfiance qu'elle avait pourtant toujours préservé depuis la mort de ses parents. Un excès de confiance dont la Harpie semblait prendre violemment conscience, à cause des mains sanglantes que lui présentait son époux pourtant endoctriné. « C'est à cause de lui que tu ne m'aimes pas, Anjali. C'était ça faute... tu ne me voyais pas. » Le sourire qu'il portait à ses lèvres était serein. Effroyablement... Il approcha de deux pas, mais s'arrêta en voyant son épouse reculer à mesure qu'il avançait. Pourtant, cela ne le découragea pas. Il était certain de lui. Et malgré cette fameuse toile, son esprit semblait avoir emprunté un chemin qu'Anjali n'aurait jamais anticipé. « Mais maintenant, tu vas pouvoir me regarder, n'est-ce-pas ? Tu vas pouvoir m'aimer... Je n'arrive pas à voir autre chose que ton dédain, j'en souffre tant. Il faut que tu m'aimes ! » Elle avait tant créer de besoins chez cette pauvre créature Humaine. Tant d'amour fictif envers elle, tant de respect fabriqué de toute pièce... qu'elle en avait oublié que le besoin de réciprocité pourrait peut etre faire basculer sa force en faiblesse. L'esprit humain était complexe... Trop. Même pour une Harpie. Même pour celle qui misait tout sur son pouvoir pour survivre, comme le lui avait un jour dit de faire son protecteur. Insouciante et certaine de son don, Anjali avait baissé sa garde. Et maintenant que son regard s'attardait sur ses mains rouges d'hémoglobines, elle restait stupéfaite et le cœur battant à tout rompre sous les demandes si tristement dénaturées de Karan. « Qu'est-ce-que tu as fais ?! Pitié... pas cela...Ne me dis pas que tu... »

A qui appartenait ce sang, c'était une évidence. Sans un regard pour Karan, la Harpie avait tourné les talons pour grimper dans cette chambre aux lourds rideaux constamment tirés. Celle de Sanjeev, où elle semblait passer plus de temps qu'ailleurs à lui faire la lecture ou à converser de ce qu'il se passait au dehors. Mais cette fois, ce n'était pas son sourire fatigué qui l’accueillit, mais le morne d'un regard exorbité par un effroi qui fit céder Anjali sous son propre poids. Pas un son ne parvint à sortir de sa gorge à la respiration coupée. Et elle n'entendait que les gouttes de sang qui clapotaient en atterrissant dans la flaque au pied du lit du Oupyr. Là où elle demeura brisée, jusqu'à ne plus voir clair, jusqu'à étouffer dans ses sanglots. Finalement, même cela avait échoué. Même en misant sur ses pouvoirs... Comment faire à présent, pour survivre seule sans les conseils de Sanjeev ? Comment faire pour vivre sans le seul être au monde qu'elle choyait en son cœur ? Sans lui... cette créature de l'ombre qui avait servit sa famille, puis elle... et qu'Anjali n'avait eut de cesse de vouloir protéger en retour. Il n'y avait eut que lui. Que cet ami, ce père... ce tout. A présent, il n'y avait plus rien, ni personne.

Bientôt, ce Mahal aussi brûlerait. Comme celui de son enfance. Et encore une fois il lui faudrait reprendre à zéro. L'absence de Sanjeev n'en serait que plus mordante... Mais sa mort aurait au moins l'avantage d'avoir rendu la vue et l'esprit à Anjali. Il n'y aurait jamais de monde idéal, de vie idéale... de sécurité totale et indéfectible. Elle évoluerait sans cesse dans les sables mouvants des Hommes. C'était cela depuis toujours, que Sanjeev avait voulut lui faire comprendre. Et maintenant que cette leçon avait été gravé en son cœur, Anjali pourrait avancer. Et le faire très loin de cette Inde détestée...




Sédentaire



L'Angleterre. Jamais encore Anjali n'avait contemplé autant de grisaille. Londres était une ville triste et maussade au regard d'une Indienne fraichement débarquée d'un pays haut en couleurs. Mais c'était ici désormais, qu'elle devrait exister. Le voyage avait été éprouvant, et puisqu’elle ne s'était retournée pour dire adieu à son pays natal qu'elle fuyait comme la peste, cette nouvelle patrie était la bienvenue. Elle lui semblait certes bien différente de ce qu'elle avait connu jusque là, mais l'espoir qu'elle représentait lui donnait finalement toute beauté. Mais au cœur de la nuit et du froid de cet hiver Britannique, elle semblait si petite que la peur menaçait de mordre son estomac à chaque frémissement. Elle accéléra alors le pas, non sans éviter la lumière des lampadaires jusqu'au pub quasi-vide dont l'adresse figurait sur le papier qu'elle serrait dans sa paume. Et à l'extérieur de ce dernier, la silhouette d'un homme clope aux lèvres se dessinait, négligemment appuyé sur la devanture de l'établissement. Anjali le dévisagea un instant... Il ressemblait à la description qu'on lui en avait faite. Grand, fin, palot... bougrement Anglais. C'était forcément lui, le pilleur d'identités. Alors sans attendre plus de détermination qu'elle n'en avait déjà, la Harpie évolua dans l'ombre jusqu'à lui pour l'aborder sans détour. « C'est toi le Oupyr qui fournit de faux papiers ? » Il avait sursauté, mais réagit également aussitôt en plaquant sa main sur sa bouche et en l'entrainant dans la ruelle jouxtant le pub. Une fois dérobés aux regards potentiels, il lâcha avec une irritation froide. « Et toi, tu es la brillante personne qui va nous faire choper à parler si fort ! » D'un geste de défiance, Anjali rejeta sa tête en arrière pour le toiser, sans bouger pourtant du mur où il l'avait plaqué. Le regard de cet homme brillait d'intelligence, mais il y avait aussi quelque chose qu'elle pouvait ressentir aussi fort que lui : de la peur. Aussi resta-t'elle silencieuse le temps qu'il tende l'oreille et s'assure de leur discrétion. « J'ai besoin de papiers... rapidement. J'arrive d'Inde et je... » Mais la jeune femme n'eut pas le temps de finir que l'autre se mettait à rire doucement pour se moquer d'elle. Et d'un geste bien trop confiant, il glissa sa main jusqu'au lourd collier d'or qu'elle portait, révélé par l'éclat d'une pierre dans le pli de son manteau. La seule chose qu'elle avait gardé de son passé tumultueux. « Oh, tu es une petite nouvelle ? J'aime les petites nouvelles. Elles sont tellement naïves ! »

D'un geste sec, elle saisit son poignet pour le tordre tandis qu'il ne s'y attendait pas. Il la gifla, elle attrapa sa trachée pour l'étouffer entre ses doigts. Il répondit à cela en frappant ses côtes... Mais en quelques secondes, la bouffée d'adrénaline révéla les canines et les yeux aux double iris de la Harpie, et c'est cette révélation plutôt que la force qui força le Oupyr à ployer le genoux devant elle. Le silence qui s'en suivit fut pourtant lourd de sens. Le regard que ce pilleur d'identités adressait à cette Harpie qu'il devait respecter par obligation n'avait rien de craintif. Il était au contraire, plein d'une rage difficilement contenue... Une fureur particulièrement touchante quelque part. Parce qu'Anjali pouvait y lire tant de choses. Cette expression qui aurait dû la mettre en garde eut pourtant le don de la calmer. Ils étaient là, comme deux animaux sauvages bourrés de craintes et de souffrances, qui après s'être tournés autour, voyaient l'un d'eux se soumettre de mauvaise grâce... et le soumis fut le premier à émettre un son. D'une voix grave, tremblante de colère comme de frustration. « Dis-moi ce que tu veux Harpie. Je te donnerais tout ce que tu souhaites, si tu promets de disparaitre ensuite. Plutôt mourir que d'être domestiqué. » Elle ne pouvait que le croire... il était sincère. Mais puisque cela n'était pas là le souhait de l'Indienne, elle le lui fit comprendre en se plaçant à son niveau. Un genoux à terre également, les yeux dans les yeux... comme des égaux. Ce qu'ils étaient pour elle. La surprise du Oupyr ne fut pas feinte non plus. Il en esquissa un mouvement de recul mais resta très attentif. « Je ne souhaite pas te forcer... Je veux simplement que tu me donnes ce que je demande, et ce pourquoi je vais te payer. »

Elle soutint longuement ce regard circonspect. Et longuement il détailla son expression une fois que ses iris de Harpie eurent disparus. Il semblait qu'une sorte de dialogue s'établissait sans un mot par le biais de leurs regards. Anjali voyait cette liberté que le Oupyr avait acquis, et qu'il défendrait jusqu'à la mort. Et l'Anglais lui, semblait comprendre qu'il ne faisait pas face à un ennemi qui voudrait l'avilir comme les Harpies s'amusaient à le faire sans cesse avec les Oupyrs. Autour d'eux, résonnaient des bruits venant du pub et de l'ivrogne qui venait de s'en faire vigoureusement viré. Mais rien ne perturbait ce jeu de regards, et finalement ces sourires presque entendus qui en résultèrent. « Donnes-moi un nom. » L'Oupyr se releva alors avec une expression amusée, pour inviter cette Harpie à faire de même. Il la devinait différente des autres... C'était un fait nouveau et étrange pour lui qui s'était toujours battu contre cette espèce. Mais il retrouvait déjà sa fanfaronnade, comme si rien ne s'était passé. Comme s'il n'avait rien à craindre d'elle et qu'il restait maître de ce jeu qu'il savait pourtant déjà partagé avec une adversaire, ou une partenaire de jeu de taille. Mais non déloyale... « J'ai toujours aimé Zohra... »




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Arrivée à Londres : 01/10/2017 Missives : 20 Points : 100 Traits empruntés : Rachel Weisz. Pseudonyme : Loup. Crédits : Ellaenys + Tumblr. Je suis né(e) le : 12 juin de l'année 1970. et j'ai donc : quarante-sept années de lumière et d'ombre. et de trop nombreux jours bercés par l'obscurité du monde. J'appartiens aux : corps famélique et docile, chair tendre et pleine de rivières pourpres, elle se voûte face au zénith comme tous ces pathétiques humains. Actuellement, je suis : abandonnée, fracassée contre le pavé, traînant une carcasse démantibulée par la perte de l'être aimé. et je travaille comme : justicière à temps plein, carnassière des nuits sanglantes, commissaire. je suis de la caste : aisée.
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Dim 12 Nov - 19:54
Champagne !
Tu as désormais un personnage tout beau, tout neuf et validé



     

Bitch please ! Je kiffe déjà cette petite harpie au cœur brisé sous ses grands airs de tasspé ! J'ai hâte de voir ce que cela va donner le jour où quelqu'un osera se frotter un peu trop près à ses épines ! :perv:

Te voila donc opée ! :leche:  Mais avant de te ruer comme une malpropre dans le flood (ouais ouais on te connait déjà !) ou sur la CB, il te reste encore quelques petits devoirs de citoyen à accomplir. Et pour te guider, parce qu'on est trop sympa (a), il n'y a qu'a cliquer sur les liens à suivre ! Pour commencer, il ne faudra pas oublier de réserver ton avatar. Et oui, ça ne va pas se faire tout seul ! Autres réservations importantes, ton métier, et ton logement dont il faudra demander la création. Après... c'est la fête ! Tu pourras partir en quête de liens et de rps après avoir créé tes propres topics. Jusque là, c'est déjà pas mal, non ? Et pour le reste ce sera de la tarte. Tu pourras t'en aller poster d'éventuels scénarios (deux maximums, dont il te faudra attendre la validation), balancer un max de pré-liens puis partir faire le flan partout sur le forum !

Et si tu es nouvelle sur le forum, voici les deux sujets qui pourront être des plus utiles pour t’intégrer : le guide du forum, et les bonnes fées ! N'hésite surtout pas à parcourir le premier et à t'inscrire sur le second. En attendant si tu as des questions, les Staffeux sont évidemment à ton écoute    

N'oublie pas les top-sites, car nous comptons sur tes votes pour faire connaitre DiA à un maximum de personne. Sur ce, c'est l'heure de partir à l'assaut du forum donc je ne te retiens pas plus longtemps !

Longue vie sur DiA  

:vibro:  :vibro:  :vibro:
 

     


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† I look inside myself and see my heart is black. I see my red door and it has been painted black. Maybe then I'll fade away and not have to face the facts. It's not easy facing up when your whole world is black.
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(ZOHRA) Metal & Dust

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