LA PURGE
EVENT INDIVIDUELS La guerre est aux portes de Londres, voici venir l’ère de la violence…
Autrement dit : Ca va chier les gars !

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 Belle au bois dormant feat Lysandre



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Dim 3 Déc - 23:23
Belle au bois dormant.
Lysandre & Arès

La générosité est un état d’être, de conscience, pas de ce que l’on possède ou non. ✻✻✻ Cela faisait deux jours que l’ange n’était pas aller ouvrir son garage. Fatigué de cette routine qui s’installait, il avait préféré partir quelques temps hors de Londres, se contentant d’observer le paysage en se demandant bien ce qu’Eliza devait faire. Cette femme arrivait à l’obséder au moins autant qu’Andréa et c’était plutôt inquiétant. Quelque part, Arès avait cette sordide impression de tromper celle qu’il avait toujours aimée plus que le monde, plus que les Nephilims eux-mêmes. Cette femme était sa raison de vivre, malgré tout, malgré le temps qui passait. Mais… Eliza chamboulait tout. Elle perturbait le fragile équilibre qu’il avait réussi à créer pour survivre à l’épreuve douloureuse qu’était la perte d’êtres chers. Alors, lâchement, Arès avait fui la ville, se réfugiant dans un hôtel non loin de là pour souffler quelques jours, pour faire le point sur sa vie actuelle, sur son cœur si endolori par le veuvage. Pendant toute la nuit, il avait serré entre ses doigts marqués par son métier, le bracelet de sa fille, lui murmurant des conseils pour apprendre à monter à cheval, pour ne pas se laisser avoir par les garçons. Comme si elle était encore là, comme si elle pouvait l’entendre. Au bout de longues heures passées à observer les étoiles, baptisant la plus brillante du nom de son enfant, il s’était finalement endormi, apaisé par la sensation qu’elles l’observaient et bénissaient ce qu’il essayait de construire, difficilement mais avec cet acharnement qui le caractérisait tant.

Ce fut au petit matin que l’ange s’était décidé à enfourcher sa moto pour retourner auprès de cette obsession, pour retrouver ce train-train étrange et presque salvateur malgré tout. Le blond s’était directement rendu sur son lieu de travail après avoir rapidement envoyé un message à la personne qui hantait ses pensées pour s’excuser de son absence soudaine. L’homme gara son moyen de locomotion en face de la porte avant de se rendre compte qu’une fois encore, il avait totalement oublié de verrouiller la porte arrière donnant sur le petit local dont il se servait lors de ses siestes après une nuit blanche, le nez dans un moteur. Poussant un soupire contre son côté tête en l’air, le garçon eut un léger sourire en se rappelant des mots de sa défunte épouse. Un jour, tu perdras ta tête. Elle n’avait pas tords. Mais heureusement, ce n’était pas encore arrivé au sens littéral du terme même si son cœur lui avait été arraché et qu’il commençait à être lentement recollé par une jeune fille de vingt-trois ans. Cependant, un bruit attira l’attention de la créature ailée. Il fronça immédiatement ses sourcils, créant de légères rides sur son front alors que sa main ferme saisissait une barre de fer qui trainait là, comme un fait exprès.

Silencieusement, il ouvrit la porte d’un coup de coude avant de pénétrer dans l’obscurité du lieu. Agacé de ne rien voir et de ne pas avoir le don de nyctalopie, il alluma immédiatement la lumière, appuyant sur l’interrupteur noir d’huile. La surprise se peignit sur son visage lorsque l’homme musclé vit un corps assez frêle dormir dans son sac de couchage. C’était quoi ce bordel ? Il poussa un profond soupire avant de fermer la porte à clé derrière lui et d’attendre, le cul sur une caisse en bois que la belle au bois dormant se réveille d’un sommeil visiblement plus que mérité. Un léger sourire était présent sur ses lèvres alors qu’il imaginait le réveil en fanfare de la demoiselle en découvrant qu’elle était prise au piège, enfermée dans un cagibi avec un homme dont elle ne connaissait rien et armé d’une barre de fer. Comme prit de remord, Arès arrangea un peu ses cheveux ainsi que sa chemise avant de prendre son mal en patience, la lumière toujours allumée. Il espérait franchement qu’elle ne tarderait pas sinon, il devrait la sortir de là et ça risquait de ne pas être trop beau à voir…


✻✻✻
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Arrivée à Londres : 26/11/2017 Missives : 203 Points : 2926 Traits empruntés : Dasha Sidorchuk Petite schizophrénie : Zohra-la-poule attaque GROYEUX Pseudonyme : SUPERNʘVɅ Crédits : SWAN-BLBL & Tumblr Je suis né(e) le : 12 mai 1999 et j'ai donc : 18 ans jeunes années J'appartiens aux : humains, maintenant que j'ai perdu mes dons de Sionistes Actuellement, je suis : une éternelle esseulée et je travaille comme : riendutoutiste... j'suis SDF je suis de la caste : des rats du caniveaux je vis à : droite et à gauche, entre planque crado et squattage de domiciles désertés j'offre mon allégeance : à ma propre personne, pour ma propre survie et mes valeurs sont que : qu'il est impossible de vivre dans ce monde, que l'on soit bien née ou non.

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Mer 6 Déc - 14:10
Belle au bois dormant.
Lysandre & Arès

Run boy run! This world is not made for you ✻✻✻ C’était l’endroit parfait… Depuis quelques jours il semblait bien qu’aucune activité n’avait saisit les lieux. Pas une ombre n’était venue non plus graviter autour de l’établissement pour en trahir le calme… Il y avait bien eu quelques clients, repartis ensuite purement agacés de trouver porte close. Mais de l’autre côté de la rue, la silhouette trop maigre de la jeune fille au look débraillé voyait cela comme une véritable aubaine. Soit le commerce avait coulé, soit les proprios étaient en vacances. Et depuis le temps qu’elle tournait autour de l’endroit, sa patience commençait à être largement rongé par la fatigue. Par l’envie de se poser en sécurité aussi. Parce qu’avec les fêtes de fin d’année qui approchaient et le froid mordant qui s’étalait sur Londres, rares étaient les occasions pour Lysandre de pouvoir fracturer une serrure pour habiter un domicile vide pour quelques heures. Et les squattes, c’était intenable. Lysandre avait rarement peur. Son rationalisme était rassurant, ses capacités d’observations et d’anticipations également. Ses connaissances de Sionistes lui servaient au final au quotidien… le ciel soit loué, elles n’étaient pas inutiles non plus dans sa fuite constante des forces Sionistes et du Chevalier de Sion qui la pistait comme un animal trophée. Mais dans les recoins de Londres, là où les marginaux et les plus pauvres d’entres les humains se rassemblaient pour trouver un peu de chaleur, Lysandre sentait toujours son ventre se tordre. Les regards sur elle étaient pire que ceux des charognards. Ainsi, en ces instants, elle se sentait encore petite fille… et depuis longtemps, la rouquine préférait se rouler en boule dans une benne à ordures pour se protéger du froid, que de partager le feu de quelques étranges et dangereux protagonistes.

Alors elle n’avait pas été en mesure d’attendre plus longtemps, même si sa raison lui indiquait de prendre son mal en patience encore un peu. Non, impossible… Elle était transit de froid, de fatigue… Elle se sentait trop sale pour que cela soit encore supportable. La silhouette en sac à dos et en bottines trouées avait alors franchi le pas, traversée la rue et légèrement forcé la porte arrière du garage qui était si usée qu’elle céda presque toute seule. Elle la barricada une fois à l’intérieur, avant de faire prudemment le tour du propriétaire. Repérer les lieux, les sorties possibles, vérifier l’absence de n’importe quelle âme vivante. Puis elle se rua vers le petit frigo pour en dévorer le contenu. Rien de bien consistant, mais le soda trouvé à l’intérieur aida le vieux sandwich rassis à mieux passer. Elle avala cela en quelques bouchées, avant de trainer son sac et sa carcasse vers les W.C du garage et y faire un brin de toilette. Une lessive aussi… et ainsi elle se retrouva à porter le seul t-shirt encore propre en sa possession. Puis elle s’en alla déployer son sac de couchage dans un petit local qui lui semblait parfaitement adapté pour soigner sa fatigue. Et l’épuisement eut raison de sa méfiance car à peine fut elle installée au chaud, que le sommeil l’emporta sans attendre.

Mais dans les affres de ses rêves lointain, une étrange sensation la ramena de l’inconscient.  Des yeux rivés sur elle, cette impression d’être en présence de quelqu’un. Des heures s’étaient probablement passées depuis qu’elle avait fermé les yeux, mais elle les rouvrit péniblement. Un œil… puis l’autre, avant de totalement les greffer dans le regard d’un grand homme posé contre une caisse non loin d’elle. La stupéfaction ne fut pas présente sur son visage, juste une sorte de mécontentement d’abord. Avant qu’elle ne prenne la mesure de ce qui arrivait… Elle était seule, en position de faiblesse même si elle portait bien sa genouillère sur sa jambe nue sous le tissu usé du sac de couchage. Il était grand, sérieusement battit… et pourvu d’une paire d’aile qui ne laissait pas la place au doute quant à son appartenance à l’armée des Anges enfuit du Vatican. Pourtant Lysandre ne sembla pas perdre son sang-froid. Ce n’était pas de l’inconscience, mais réguler ses émotions étaient une habitude qu’on l’avait obligé à prendre. Alors elle se redressa un peu, pour demander d’une voix claire en désignant la barre de fer du menton :

Tu as l’intention de me frapper ?

Elle ne pouvait l’en empêcher. Mais elle pouvait toujours anticiper…


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Sam 16 Déc - 15:01
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Lysandre & Arès

La générosité est un état d’être, de conscience, pas de ce que l’on possède ou non. ✻✻✻ Normalement, lorsqu’il parait ainsi pour quelques jours, Arès faisait plusieurs fois le tour du propriétaire pour voir si tout était bien fermé mais, il avait la tête ailleurs en ce moment. La faute à une demoiselle réellement étonnante qui ne cessait de le faire penser à autre chose, d’être simplement tête en l’air. Et il lui en fallait tout de même au petit Arès. Alors, quelle surprise de sentir cette présence dans son pauvre garage un peu miteux et pourtant la caverne d’Ali Baba des voitures de collection. Heureusement, il ne laissait rien trainer, bien trop maniaque pour cela. Il passait parfois des heures à bichonner les pièces plus ou moins rares qu’il possédait, les couvant d’un regard aimant à défaut de pouvoir se montrer si tendre avec un humain. Après tout, il avait perdu tous ceux qu’il aimait, cette femme qu’il avait épousée, cette fille qu’il avait élevée pendant toutes ces années. Ils lui manquaient tellement. Cela ferait bientôt si longtemps qu’il risquait d’en oublier leur visage… Leurs yeux si expressifs, si admiratifs… Arès se rappelait encore lorsqu’il portait dans ses bras le corps fragile mais si agile e sa fille pour la faire voler, pour la faire devenir une grande et belle jeune femme.

Chassant avec précaution ces pensées, le Nephilim fit table rase pour ne plus avoir cette lueur nostalgique dans les yeux. Depuis qu’il avait rencontré Eliza, tous les souvenirs remontaient, le hantaient de la pire des façons possible, le culpabilisant un peu plus à chaque fois qu’il posait les yeux sur cette demoiselle qui ressemblait tant à sa défunte et tendre épouse. Et de voir cette inconnue endormie dans son garage, son précieux gagne-pain, il éprouvait des sentiments étranges, cette pauvre enfant devait être bien désespérée pour trouver abris dans un endroit aussi miteux que celui-ci. Bien que gardant la barre de fer entre ses doigts bien plus fort que l’humain normal, le garçon ne comptait pas s’en servir, c’était plutôt pour que la donzelle endormie ne le prenne pas pour le frapper, car tout ange qu’il était, cela risquait de ne pas tellement lui faire de bien. Finalement, la jeune femme sembla sentir sa présence et se réveilla d’elle-même au bout de quelques minutes à peine. L’homme ne cessait de la fixer, se disant qu’il fallait être bien perdu pour s’endormir dans un sac de couchage qui était lavé tous les trente-six du mois de mai.

« Te frapper ? Pour ? » Quelle idée incongrue ! Arès n’était pas un enfant de cœur, certes, mais il ne s’amusait pas à massacrer de parfaits inconnus juste parce qu’ils s’étaient introduits chez lui pendant son absence. Surtout que rien n’avait été volé ou dérangé. Non, vraiment, il ne comptait ni la frapper ni la jeter dehors. « Comment t’appelles-tu ? Moi, c’est Arès, tu es ici chez moi. Mais je suppose que tu t’en doutes. » Il haussa les épaules avant de bouger ses ailes et de se redresser pour s’étirer un peu, posant la barre de fer dans un coin tout en étant certain qu’elle ne pouvait pas l’attraper. Il farfouilla dans un sac à dos qu’il avait amené et lui tendit le sandwich déjeuné qu’il s’était préparé pour la journée. Tant pis, il irait s’acheter autre chose quand il aurait le temps. Au pire, le nephilim attendrait le soir pour se faire un gros diner afin de remplir son ventre. « Tiens. Manges. Et non, je ne l’ai pas empoisonné ou quoi que ce soit. Ensuite, t’es priée de ne pas partir comme une voleuse, je vais te chercher une couverture digne de ce nom. » Il sourit un peu avant de se lever et d’aller dans la pièce à côté pour prendre un plaid moelleux et propre qu’il alla lui apporter.


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Arrivée à Londres : 26/11/2017 Missives : 203 Points : 2926 Traits empruntés : Dasha Sidorchuk Petite schizophrénie : Zohra-la-poule attaque GROYEUX Pseudonyme : SUPERNʘVɅ Crédits : SWAN-BLBL & Tumblr Je suis né(e) le : 12 mai 1999 et j'ai donc : 18 ans jeunes années J'appartiens aux : humains, maintenant que j'ai perdu mes dons de Sionistes Actuellement, je suis : une éternelle esseulée et je travaille comme : riendutoutiste... j'suis SDF je suis de la caste : des rats du caniveaux je vis à : droite et à gauche, entre planque crado et squattage de domiciles désertés j'offre mon allégeance : à ma propre personne, pour ma propre survie et mes valeurs sont que : qu'il est impossible de vivre dans ce monde, que l'on soit bien née ou non.

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Dim 17 Déc - 14:27
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Run boy run! This world is not made for you ✻✻✻ Le regard rivé sur la barre de fer, Lysandre ne semblait pas en proie à de la crainte. Se peignait seulement une certaine déconvenue sur son visage, celle de s’être faite pincer si facilement. A dire vrai c’était l’une des premières fois… Mais peut être que guidée par la famine et la fatigue elle n’avait pas repéré un détail important lors de ses observations du lieu. Intimement, elle restait persuadée que cette fois c’était le hasard qui avait conduit l’homme à revenir mettre le nez dans ses affaires après des jours sans se pointer. Pas de bol, comme disait les gens. Même si elle ne comprenait pas ce qu’un bol pouvait avoir à faire dans une histoire de chance… Pourtant la situation ne prêtait pas à rire, au contraire. Lysandre observa la carrure de l’homme, ses ailes imposantes et la prise féroce qu’il avait sur la barre de fer. Le Nephilim pouvait bien prendre le dessus, sans sa genouillère la rouquine ne pourrait pratiquement pas utiliser sa jambe et encore moins pour un affrontement… La conception de la pièce fut passée au crible par ses yeux et son cerveau analysa encore une fois les possibilités de fuites. Elles étaient plus que minces. Raison pour laquelle la jeune fille ne bougea pas d’un pouce et se contenta de laisser ses yeux fureter pour obtenir le maximum d’informations.

Mais le type pris bientôt la parole avec un air étonné. Il était un peu idiot ou quoi ? Il attendait à côté d’elle, bloquant l’accès à la porte et tenait une arme d’appoint qui pouvait faire beaucoup de dégâts et il semblait étonné de sa question. Elle arqua un sourcil sans dire mot et surtout sans le lâcher des yeux, tel un animal méfiant qui hésitait encore à attaquer ou à fuir.  Le regard fauve suivit le mouvement de l’Ange lorsque celui-ci plaça la barre hors de sa portée, et revint vite après cela accrocher ses yeux. Lysandre n’était pas la plus apte à lire dans le bleu de ces derniers. Mais elle n’y décelait aucune animosité… Elle prit alors le sandwich entre ses mains, et ouvrit l’emballage sans attendre en mordant dedans avec enthousiasme. A vrai dire, la bouffe rance qu’elle avait trouvé dans le frigo des heures plus tôt avait laissé un gout de pas assez. Mais dès lors qu’il eut quitté la pièce, Lysandre s’empara de sa genouillère en métal pour l’accrocher à sa jambe et assurer au moins cette sécurité-là. Elle replaçait le pan de son sac de couchage sur sa jambe au moment où le type revenait, croquant à nouveau son sandwich, l’air de rien. Elle déglutissait rapidement, sans savourer. La faim était trop forte pour cela… le goût des aliments n’avait pas d’importance au final. Mais après en avoir dévoré la moitié, Lysandre lâcha entre ses dents bordées d’un l’accent italien :

J’m’appelle Lysandre.

Le plaid semblait agréable, mais elle ne le prit pas. Se satisfaire de ce qu’elle avait déjà semblait être plus qu’une habitude ancrée dans sa chair, et son sac de couchage lui suffisait amplement.

Je croyais que le garage avait fermé. Y’a pas de clients…

Okay donc là, c’était un genre d’excuses… Lysandre mordit une derrière fois dans le sandwich avant de le remballer dans le papier pour le glisser précautionneusement dans son sac à dos délabré et ainsi le garder pour plus tard. Aujourd’hui elle avait bien mangé, plus que plusieurs journées réunis et elle ne comptait pas rester trop longtemps dans le coin si le lieu n’était pas désert. Autant profité du fait que le type en face d’elle, Arès soit de bonne humeur pour filer à l’Anglaise avant qu’il ne change d’avis. La jeune fille se leva donc en s’appuyant sur une étagère, dévoilant ainsi sa jambe meurtrie de cicatrice et le t-shirt emprunté qui ne couvrait pas la moitié de ses fesses… Pourtant elle continuait d’agir comme si la situation était normale. A vrai dire, elle l’était pour elle, donc.

J’vais partir, j’voulais pas déranger. Merci pour le sandwich.

Et sur ce, elle s’en alla de la pièce non sans jeter un regard fauve en passant devant Arès, pour retourner dans la pièce d’eau où ses affaires propres séchaient encore.

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Mer 27 Déc - 10:56
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La générosité est un état d’être, de conscience, pas de ce que l’on possède ou non. ✻✻✻ Lors de ses différents voyages au travers du monde, Arès avait eu l’habitude de dormir dans la rue parfois, des mois durant avant de trouver un petit boulot pour se payer une chambre d’hôtel lorsque tout allait pour le mieux. Il se rappelait de ces nuits passées à regarder le ciel, à se poser miles et une question sur sa vie, sur son avenir, allongé sur le toit de l’immeuble le plus haut de la ville où il avait échoué. C’était des bons souvenirs mais, cette demoiselle n’avait pas d’ailes, elle ne pouvait guère se réfugier comme lui le faisait. Alors, il n’était pas plus choqué que cela de voir cette inconnue allongée dans son sac de couchage. Le nephilim s’était vite débarrassé de la barre de fer dans un coin inaccessible pour la jeune femme avant de reprendre son observation. Il retrouvait les mécaniques bien huilées dont l’homme se servait lorsqu’il devait prévoir une échappatoire lors d’une situation difficile.

Se séparant même de son déjeuner pour le-lui laisser, Arès avait presque une compassion étonnante pour la demoiselle qui avait tout de même pénétré dans son lieu de travail. Se doutait-elle qu’il avait des pièces d’une valeur rare, ici ? Sans doute que non. Elle ne semblait pas spécialement douée en mécanique. Comme lui en observation. Il ne remarqua pas la pièce fraichement accrochée à la jambe de l’inconnue alors qu’il venait de revenir, n’étant partit qu’un court instant. Puis enfin, il eut le droit au prénom de l’ingénue, visiblement peu habituée à ce qu’on lui demande cela ou qu’on lui offre un déjeuner. Gardant le plaid contre lui alors qu’elle ne voulait pas le prendre, l’homme pencha la tête avant de jeter un œil à son garage désert. C’était vrai qu’il était partit et que donc personne n’était venu depuis un moment. Les affaires avaient parfois du mal à tourner mais il arrivait toujours à s’en sortir. « C’est pas faux. Bah, tu as bien fais. Au moins, t’as dormi au chaud. » Le nephilim haussa les épaules, ses ailes bruissant légèrement sous les mouvements qu’il faisait parfois alors que ses yeux d’un bleu rare, continuaient de fixer la jeune femme.

L’observant remballer, il s’adossa au mur avant de sourire un peu, amusé de ce petit jeu auquel ils semblaient jouer sans même s’en rendre compte. Mais, lorsqu’il remarqua la jambe mécanique, le garçon ne put s’empêcher de froncer les sourcils. Visiblement, elle avait également un vécu assez lourd, la donzelle sans abris. Ses iris furent bien entendu attirés par le joli fessier de la belle mais il ne s’y attarda que quelques secondes, penchant la tête à nouveau, surpris. Il la suivit des yeux, l’accompagnant sans réellement se soucier du côté sauvage qui brillait dans les prunelles de la petite Lysandre. « Tu peux rester, si tu veux. Je comptais passer quelques heures à bidouiller une voiture. Tu n’as qu’à rester au chaud. Tu peux prendre une douche si tu veux. » Par habitude, il ferma la porte arrière avant de se diriger vers un petit bolide qui ne demandait qu’à être bichonné et choyé. Après avoir retiré sa veste de cuir et son pantalon, l’homme enfila une blouse de travail noir sans se soucier de la présence de Lysandre.

Puis, le blond retourna auprès de la voiture, jetant un œil à Lysandre pour savoir ce qu’elle souhaitait faire. Le garage était assez grand pour qu’elle ne se sente pas obligé de rester coller à lui. Ni pour qu’elle ait l’impression d’étouffer. Il sourit un peu, ouvrant sa boite à outil ainsi que le capot de la voiture, commençant à travailler sans même ouvrir la porte principale de son garage, tant pis, pas de clients aujourd’hui non plus. « Tu n’as pas froid ? C’est compliqué en ce moment, de trouver un endroit chaud. »


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Dim 7 Jan - 11:44
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Run boy run! This world is not made for you ✻✻✻ C’était étrange de voir de la réelle gentillesse dans le regard de quelqu’un. Quelque chose de si franc, de si authentique. D’autant plus qu’il s’agissait d’une créature. Pas de celles que les Sionistes avaient le droit de traquer mais… d’une créature quand même. Si Lysandre avait conscience aujourd’hui de l’endoctrinement dont elle avait été la victime pendant ses longues années à être forgée par le Vatican, se débarrasser de ses vapeurs nuisibles, de ses réflexes n’était pas chose évidente. Il n’était pas rare, qu’en observant les indices semés par quelqu’un sans même qu’il s’en rende compte, que Lysandre ne découvre son appartenance au monde surnaturel. Et alors, elle pouvait le sentir clairement. Cet instinct, cette démangeaison qui voulait la pousser à traquer et à tuer. On lui avait apprit à le faire, on lui avait fait comprendre que sa survie en dépendait, que sa vie était dédiée à cela. C’était dans ses chairs, comme une marque au fer qui ne s’efface jamais et qui l’imprégnait indéniablement. Encore fallait-il vivre avec, et essayer de passer outre pour voir le véritable visage de ceux qui étaient exécutés depuis toujours. Le Nephilim ne faisait pas partis de ceux-là, mais si le Vatican avait consenti à la trêve avec cette espèce, l’on avait appris à Lysandre à ne jamais les voir comme de véritables alliés. Au contraire. Alors elle avait observé ce bleu de glace qu’il dardait sur elle, cherchant traces d’entourloupe, de mensonge ou de malveillance. Les intentions des gens se lisaient toujours dans leurs regards, quand bien même étaient ils de très bons comédiens. Comme Mads. Mais chez ce type, cet Arès… elle ne voyait rien d’autre que de la générosité.

Alors Lysandre s’en était allée, troublée par cela vers la salle d’eau où elle avait déjà été prendre une douche quelques heures plus tôt. Et aux paroles de l’Ange, elle resta silencieuse, ne faisant même pas remarquer que cette douche qu’il proposait était déjà prise. Elle s’y enferma simplement, et resta longuement appuyée contre le lavabo, à écouter ce que faisait Arès. Pas de coup de fil, rien de suspects. Il semblait simplement reprendre le court de son activité et après de longues minutes, Lysandre se contenta de s’habiller. Son pantalon noir usé à nouveau propre était déjà sec, elle l’enfila avant de replacer soigneusement sa genouillère par-dessus, mais garda le t-shirt qu’elle avait piqué à Arès. Puis elle sortie de la pièce pour le chercher du regard, et le trouva effectivement à bosser sur une voiture. Lysandre retourna dans la pièce où elle avait dormi pour récupérer le casse-croûte qu’elle n’avait pas encore fini. Puis après un moment d’hésitation, et parce qu’il semblait encore s’adresser à elle, la sauvageonne consentie à le rejoindre. Ça l’intriguait… autant ce qu’il faisait que ce qu’il était. Était-il possible qu’il soit vraiment quelqu’un de gentil ?  Elle souhaitait y croire… Seulement la vie lui avait apprit à se méfier des apparences. Dans le cas d’Arès pourtant, il semblait que son instinct ne l’alertait pas, il restait diablement silencieux. Aussi s’approcha t’elle dans quelques tintements métalliques, avant de sauter sur un capot de voiture pour arracher un morceau de sandwich.

Si, mais j’ai l’habitude.

Elle n’allait quand même pas lui raconter qu’elle squattait parfois des appartements tout de même… Et puis faire la conversation n’était pas son fort. Lysandre préférait regarder, ce qu’elle faisait d’ailleurs avec attention et curiosité. Elle ne pigeait pas la moindre chose de ce qu’il faisait, et puis s’était crade, là-dedans… Pourtant elle avait l’air vraiment intéressé et se redressait jusqu’à la plus petite des vertèbres pour ne pas en rater une miette.

Tu fais quoi ?

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Jeu 1 Fév - 21:24
Belle au bois dormant.
Lysandre & Arès

La générosité est un état d’être, de conscience, pas de ce que l’on possède ou non. ✻✻✻ Jamais il n’aurait cru possible qu’une créature comme la jeune femme puisse venir se reposer dans son garage crasseux bien que fait pour les modèles de collections. Et puis, Arès n’avait pas le cœur de la jeter. Qui serait-il s’il venait à la mettre dehors comme une malpropre ? Sa femme aurait sans doute offert le gite et le canapé à la belle demoiselle qui se prénommait Lysandre. Sa femme… Elle était si altruiste, calme et généreuse. Depuis son décès, le garagiste s’efforçait d’être tel qu’elle l’aimait. Maladroit, un peu gauche, profondément gentil et un poil naïf. Alors, peut-être que sans le vouloir, il avait envie d’aider cette inconnue parce que c’était faire ce que sa défunte épouse aurait fait. Le blond essayait de ne pas penser à tout ça en laissant la belle se servir de sa mini salle de bain, ne l’écoutant même pas, trop occupé à bidouiller dans le moteur d’une vieille dame qui avait besoin de son aide. Déjà ses mains étaient sales mais il s’en moquait. C’était signe d’un travail honnête et d’argent propre disait-on. Et le sien l’était réellement. Jamais de sa vie, il ne s’était vu voler ou autre.

Puis, la petite inconnue semblant à un oiseau avide de liberté sortit habillée et visiblement curieuse. Arès lui lança un sourire simple avant de lui poser une question sur le froid. C’était la première chose qui lui venait à l’esprit. Le froid polaire qui sévissait dehors. Cela lui rappelait parfois la chaleur étouffante de l’Inde, les yeux magnifiques de Zohra et les étreintes interminables qu’ils avaient échangés. Cette femme lui manquait, elle revenait souvent dans son esprit lorsqu’il repensait au passé. Voyant la curiosité de la SDF, Arès lui sourit un peu plus avant d’attraper un petit marche-pied qu’il lui tendit gentiment. « Tiens, ce sera plus simple. » Puis, il reprit le nettoyage de la vieille dame, s’occupant à tranquillement retirer les bougies, lui montrant un peu les divers outils avant de répondre à sa question. « Je restaure cette vieille matrone qui a besoin d’un bon coup de nettoyage. »

Le garagiste se remit alors à travailler, lui donnant parfois quelques pièces pour qu’elle les tienne alors qu’il s’affairait, précis, méticuleux et étrangement adroit à sa tâche. C’était comme une seconde nature, une véritable passion que le nephilim s’était découvert quelques années plus tôt alors qu’il arpentait un pays dont il ne se rappelait plus et où il s’était vu dans l’obligation de faire démarrer une vieille bécane pour sauver sa peau et surtout ses plumes. Après quelques minutes sans rien dire, trop occupé à réaliser une tâche des plus délicates, il finit par reporter son attention sur la jeune femme qui l’intriguait énormément. Qui était-elle ? D’où venait-elle ? Elle semblait si méfiante, comme un loup apeuré qui semblait hésiter à lui faire confiance, à l’approcher et à rester en sa simple présence. « Si tu veux revenir ici, je laisserais la porte ouverte. » C’était peut-être un début pour qu’elle ait confiance en lui ? Qui sait ? Après un dernier tour du moteur, il finit par fermer le capot et par aller derrière le volant, essayant de démarrer la belle dame sans grand succès. Elle ne fit que tousser et trembler avant de redevenir silencieuse comme la nuit. « Et merde. »


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Arrivée à Londres : 26/11/2017 Missives : 203 Points : 2926 Traits empruntés : Dasha Sidorchuk Petite schizophrénie : Zohra-la-poule attaque GROYEUX Pseudonyme : SUPERNʘVɅ Crédits : SWAN-BLBL & Tumblr Je suis né(e) le : 12 mai 1999 et j'ai donc : 18 ans jeunes années J'appartiens aux : humains, maintenant que j'ai perdu mes dons de Sionistes Actuellement, je suis : une éternelle esseulée et je travaille comme : riendutoutiste... j'suis SDF je suis de la caste : des rats du caniveaux je vis à : droite et à gauche, entre planque crado et squattage de domiciles désertés j'offre mon allégeance : à ma propre personne, pour ma propre survie et mes valeurs sont que : qu'il est impossible de vivre dans ce monde, que l'on soit bien née ou non.

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Mer 7 Fév - 10:14
Belle au bois dormant.
Lysandre & Arès

Run boy run! This world is not made for you ✻✻✻ Il faisait bon ici, et l’attitude du grand dadet n’avait rien d’inquiétante. Lysandre avait l’habitude de guetter les signes qui pouvaient annoncer les mauvaises intentions, c’était ce qu’elle avait apprit au Vatican, entre autres. L’observation des gens. De son environnement. Parvenir à déceler les expressions cachées ou les notions néfastes. Avant de savoir se battre, il était important de pouvoir anticiper son adversaire. C’était l’essence même d’un combat, sans cela… les chances de réussites étaient moindres. Cette vérité avait été marqué sur sa peau à coup de barres de fer ou de bois. De séquestrations et de martyres. Aussi ne l’oubliait-elle jamais, c’était plus qu’un réflexe c’était ancré dans son aplomb et Lysandre ne se rendait même plus compte qu’à quel point elle pouvait éplucher l’attitude d’une personne pour en tirer une sécurité parfois pourtant toute relative. Mais là… il n’y avait rien. Son radar à emmerdes restait plat comme une planche à pain (et là je ne parle pas d’Eliza – TAIS TOI ZOZO c’est pas ton tour…) et la jeune rouquine pouvait alors se rassurer tout en restant sur des gardes qui étaient aussi un automatisme latent. Mais elle hésita pourtant à saisir le marchepied que l’homme tendait à son attention. Elle considéra l’objet quelques secondes avant de s’en saisir, et de laisser la curiosité l’emporter sur la méfiance. Si la renarde n’était pas totalement à l’aise, certainement pas en confiance, il y avait réellement quelque chose qui collait à la peau du Nephilim et qui semblait l’attirer comme un papillon à l’abord d’une lumière. La lumière… c’était peut-être ça. Elle n’en avait jamais réellement décelé dans le regard de quelqu’un.

Alors Lysandre sauta du capot de la voiture pour poser le marchepied et se percher dessus en s’inclinant ensuite au-dessus du moteur. Se dessinait sous ses yeux un système complexe auquel elle ne s’était jamais réellement intéressée malgré l’attrait qu’il présentait à l’instant. C’était sale, pire que ça même… mais bon, c’était pas ça qui allait rebuter Lysandre. Au contraire le regard de la jeune femme pétillait d’intérêt, vif d’en apprendre plus. Lysandre l’écoutait attentivement, enregistrait le moindre de ces gestes dans cette mémoire qui ne cessait d’empiler des myriades d’informations à la seconde. Mais l’Ange la troubla en déclarant qu’elle pourrait revenir, qu’il laisserait ouverte la porte pour lui laisser libre accès au garage. Un léger sourire se fit sur le visage constellé alors qu’elle ne comprenait pas encore l’altruisme de la proposition.

Tu sais les portes, c’est pas vraiment des obstacles.

Puis enfin, elle tilta, penchant la tête sur le côté en observant la créature à ailes qui tentait désormais de faire démarrer la voiture. Lysandre ne comprenait vraiment pas… Elle le regardait avec une méfiance revenue, cherchant l’embrouille, l’arnaque. Mais elle n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Les bras croisés et encore sur le marchepied, Lysandre ne parvenait pas à faire virer son regard franc et fixe du visage de la créature. Dévisager les gens comme ça foutait certes un malaise sans borne, mais elle n’en avait pas conscience. La bagnole, elle s’en foutait encore pas mal. C’était un problème moindre, le souci elle se souvenait déjà de l’avoir repéré. Il n’y avait qu’à revisualiser les gestes d’Arès pour se rendre compte qu’un filin n’avait pas correctement été rebranché, peut être par impatience ou parce que la présence de la jeune femme était un élément perturbateur s’il avait l’habitude de travailler dans le calme. Le problème qu’elle n’arrivait pas à résoudre en revanche, c’était lui. Et avec la franchise primitive qui la caractérisait, Lysandre lui lança après qu’il est abandonné l’idée de démarrer la voiture :

Pourquoi est-ce que tu es gentil avec moi ? Les gens aiment pas les vagabonds. Si quelqu’un d’autre m’avait trouvé là j’aurais pris une rouste. Et d’ailleurs… tu es venu avec une barre de fer dans la pièce. Tu caches un truc ?

Elle disait cela avec une certaine suspicion mais son regard était clair et sans reproche. Elle voulait voir sa réaction pour l’étudier, l’entendre s’expliquer pour que les choses deviennent limpides comme elle en avait l’habitude. Là, c’était trop nébuleux. Nébuleux, à cause d’un manque de réactions négatives de la part d’un Ange qui semblait ne pas condamner la présence de Lysandre chez lui.


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Belle au bois dormant feat Lysandre

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